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Mardi 1 mai 2007
Pour les petits comme pour les grands, c'est à se plier de rire qu'il écrive : "Au loup tordu"

Ou qu'il illustre : Le monstre poilu


Toute la bibliographie de PEF

Bonne découverte (ou redécouverte) avec vos enfants
par Terrienne publié dans : Lectures
Vendredi 30 mars 2007
C'est drôle, très drôle, rapide à lire mais vous pouvez le lire plusieurs fois car il y a "toujours" un détail à découvrir. L'adaptation de nos vies pour expliquer une faimille préhistorique, il fallait y penser !

Résumé que vous trouvez sur beaucoup de sites qui parlent de ce livre :

Faites la connaissance d'une famille préhistorique : Edouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l'oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et autres ravissantes donzelles... Ces êtres délicieux font le monde autour d'un feu dégustant des os à moelle. Regardez-les découvrir l'amour, s'essayer à la drague, se battre avec évolution... Situations rocambolesques, personnages hilarants d'un monde où l'homme est pourtant déjà homme : batailleur, jaloux, ingrat et aussi rétrograde. Un miroir à consulter souvent. Pour rire et réfléchir.

par Terrienne publié dans : Lectures
Vendredi 23 mars 2007
Maintenant en édition de poche :



Place à Monsieur Larrey, chirurgien de la garde impériale

Si vous aimez l'histoire et les romans un peu longs à lire mais tellement passionnants que c'est difficile de d'arrêter pour recommencer un peu plus tard ... Ouf !

Bonne lecture
par Terrienne publié dans : Lectures
Vendredi 9 mars 2007
D'après le roman de Daniel Pennac (ou encore Citations) : "Comme un roman" :

   1. « Le droit de ne pas lire. »
Vous pouvez donc vous arrêter là !
   2. « Le droit de sauter des pages. »
Quel que soit le nombre de pages (de 1 à beaucoup)
   3. « Le droit de ne pas finir un livre. »
Ca, c'est quand il vous endort, ou qu'il vous ennuie, ou qu'il vous fait peur, ou ...
   4. « Le droit de relire. »
"Comme un roman" pour se rappeler ses droits de lecteur !
   5. « Le droit de lire n'importe quoi. »
Même les pires navets de "littérature de gare"
   6. « Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). »
Surtout quand on commence une série et que l'auteur fait attendre la suite. C'est vraiment très, très dur !
   7. « Le droit de lire n'importe où. »
Classiques :  A la bibliothèque, dans le train, dans le métro, dans le bus/tram/car
Intimes : aux toilettes (mais si, mais si !!!!), dans son lit, dans sa baignoire
Bucoliques : dans les champs, dans les bois, dans les prés, ...
Ailleurs : A compléter
   8. « Le droit de grappiller. »
Un peu au début, un peu à la fin, un peu au milieu et on revient au début.
   9. « Le droit de lire à haute voix. »
Ce que préfère les enfants .... même quand ils savent lire.
  10. « Le droit de nous taire. »
Ca, c'est plus difficile   ;-)         Surtout quand on aime bien un livre et que l'on souhaite le partager.

par Terrienne publié dans : Lectures
Vendredi 2 mars 2007
La Comtesse de Ségur et la bibliothèque rose, que d'heures de lecture !

De quelle livre de Sophie Rostopshine est cet extrait :

I. À la garde de Dieu.

Il faisait froid, il faisait sombre ; la pluie tombait fine et serrée ; deux enfants dormaient au bord d’une grande route, sous un vieux chêne touffu : un petit garçon de trois ans était étendu sur un amas de feuilles ; un autre petit garçon, de six ans, couché à ses pieds, les lui réchauffant de son corps ; le petit avait des vêtements de laine, communs, mais chauds ; ses épaules et sa poitrine étaient couvertes de la veste du garçon de six ans, qui grelottait en dormant ; de temps en temps un frisson faisait trembler son corps : il n’avait pour tout vêtement qu’une chemise et un pantalon à moitié usés ; sa figure exprimait la souffrance, des larmes à demi séchées se voyaient encore sur ses petites joues amaigries. Et pourtant il dormait d’un sommeil profond ; sa petite main tenait une médaille suspendue à son cou par un cordon noir ; l’autre main tenait celle du plus jeune enfant ; il s’était sans doute endormi en la lui réchauffant. Les deux enfants se ressemblaient, ils devaient être frères ; mais le petit avait les lèvres souriantes, les joues rebondies ; il n’avait dû souffrir ni du froid ni de la faim comme son frère aîné.

Lire la comtesse de Ségur en ligne : Il faut aller dans "recherche" et mettre "De Ségur" dans "auteur".

par Terrienne publié dans : Lectures
 
 
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