Les humains et la terre, article du matin : Le monde et les médias
Les échos : Université de la terre
Comme j'habite en Province, cela me ferait un peu loin. Mais ça sera sûrement bien intéressant.
Les échos : Université de la terre
Comme j'habite en Province, cela me ferait un peu loin. Mais ça sera sûrement bien intéressant.
par Terrienne
publié dans :
Fourre-tout
Le kangourou : c'est un animal australien mais c'est aussi le nom d'un site qui propose des tas d'énigmes intéressantes.
De plus, chaque année, il propose un concours mathématiques pour les écoliers, collégiens ou étudiants.
Bon amusement sur le kangourou des mathématiques
De plus, chaque année, il propose un concours mathématiques pour les écoliers, collégiens ou étudiants.
Bon amusement sur le kangourou des mathématiques
par Terrienne
publié dans :
Métier informatique
par Terrienne
publié dans :
Foi
D'après le roman de Daniel Pennac (ou encore Citations) : "Comme un roman" :
1. « Le droit de ne pas lire. »
Vous pouvez donc vous arrêter là !
2. « Le droit de sauter des pages. »
Quel que soit le nombre de pages (de 1 à beaucoup)
3. « Le droit de ne pas finir un livre. »
Ca, c'est quand il vous endort, ou qu'il vous ennuie, ou qu'il vous fait peur, ou ...
4. « Le droit de relire. »
"Comme un roman" pour se rappeler ses droits de lecteur !
5. « Le droit de lire n'importe quoi. »
Même les pires navets de "littérature de gare"
6. « Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). »
Surtout quand on commence une série et que l'auteur fait attendre la suite. C'est vraiment très, très dur !
7. « Le droit de lire n'importe où. »
Classiques : A la bibliothèque, dans le train, dans le métro, dans le bus/tram/car
Intimes : aux toilettes (mais si, mais si !!!!), dans son lit, dans sa baignoire
Bucoliques : dans les champs, dans les bois, dans les prés, ...
Ailleurs : A compléter
8. « Le droit de grappiller. »
Un peu au début, un peu à la fin, un peu au milieu et on revient au début.
9. « Le droit de lire à haute voix. »
Ce que préfère les enfants .... même quand ils savent lire.
10. « Le droit de nous taire. »
Ca, c'est plus difficile ;-) Surtout quand on aime bien un livre et que l'on souhaite le partager.
1. « Le droit de ne pas lire. »
Vous pouvez donc vous arrêter là !
2. « Le droit de sauter des pages. »
Quel que soit le nombre de pages (de 1 à beaucoup)
3. « Le droit de ne pas finir un livre. »
Ca, c'est quand il vous endort, ou qu'il vous ennuie, ou qu'il vous fait peur, ou ...
4. « Le droit de relire. »
"Comme un roman" pour se rappeler ses droits de lecteur !
5. « Le droit de lire n'importe quoi. »
Même les pires navets de "littérature de gare"
6. « Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). »
Surtout quand on commence une série et que l'auteur fait attendre la suite. C'est vraiment très, très dur !
7. « Le droit de lire n'importe où. »
Classiques : A la bibliothèque, dans le train, dans le métro, dans le bus/tram/car
Intimes : aux toilettes (mais si, mais si !!!!), dans son lit, dans sa baignoire
Bucoliques : dans les champs, dans les bois, dans les prés, ...
Ailleurs : A compléter
8. « Le droit de grappiller. »
Un peu au début, un peu à la fin, un peu au milieu et on revient au début.
9. « Le droit de lire à haute voix. »
Ce que préfère les enfants .... même quand ils savent lire.
10. « Le droit de nous taire. »
Ca, c'est plus difficile ;-) Surtout quand on aime bien un livre et que l'on souhaite le partager.
par Terrienne
publié dans :
Lectures
La citation ci-dessous m'a bien plu :
« Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d’exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s’enrhument aisément ? »
Condorcet "Sur l’admission des femmes au droit de cité 1790"
Mais aussi, d'Olympe de Gouges, la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
dont voici le "pré-préambule" :
"Homme, est-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe? Ta force? Tes talents? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique.
Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d'il sur toutes les modifications de la matière organisée; et rends-toi à l'évidence quand je t'en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l'administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d'uvre immortel.
L'homme seul s'est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle lumières et de sagacité, dans l'ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles; il prétend jouir de la révolution, et réclamer ses droits à l'égalité, pour ne rien dire de plus."
« Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d’exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s’enrhument aisément ? »
Condorcet "Sur l’admission des femmes au droit de cité 1790"
Mais aussi, d'Olympe de Gouges, la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
dont voici le "pré-préambule" :
"Homme, est-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe? Ta force? Tes talents? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique.
Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d'il sur toutes les modifications de la matière organisée; et rends-toi à l'évidence quand je t'en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l'administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d'uvre immortel.
L'homme seul s'est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle lumières et de sagacité, dans l'ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles; il prétend jouir de la révolution, et réclamer ses droits à l'égalité, pour ne rien dire de plus."
par Terrienne
publié dans :
Histoirités